

17/10/2025 • Fillière, Haute-Savoie • 15 veaux meurent prisonniers des flammes
Les incendies d’élevages tuent des milliers d’animaux chaque année
Depuis janvier 2025, des dizaines de milliers d’entre eux ont brûlés vifs, piégés dans des bâtiments d’élevage en France.
Ce site documente pour la première fois des faits réels à l’aide de données précises, afin de rendre visibles ces drames subis par des êtres vivants sentients et systématiquement passés sous silence.

C’est le nombre minimum d’animaux brûlés vivants ou morts par asphyxie lors d’incendies d’élevage en France, depuis le 1er janvier 2025.
Refuser cette souffrance animale,
c’est aussi agir.
Vous pouvez signer la pétition
en ligne.


Piégés derrière des murs et des barreaux, les animaux n’ont jamais aucune issue.
Lorsque l’incendie démarre, les animaux sont rapidement envahis par une fumée épaisse et toxique. Elle brûle les narines, les yeux, les poumons.
La respiration devient douloureuse, puis progressivement impossible.
Les animaux paniquent, suffoquent, se bousculent, se piétinent.
Ils hurlent, se jettent contre les barreaux, tentent de fuir, cherchent une sortie qui n’existe pas.
Dans ces bâtiments fermés, remplis de paille et de matériaux hautement inflammables, la température monte très rapidement, atteignant jusqu’à 1000°C.
L’air devient alors irrespirable, la chaleur écrasante.
Pour certains, la mort survient par asphyxie, de longues minutes pendant lesquelles les animaux luttent pour respirer, pour survivre.
Mais pas pour tous.
De nombreux animaux restent conscients alors que les flammes atteignent leur peau. Les brûlures sont immédiates, profondes, insupportables.
La preuve en est visible dans le recensement mené sur une année entière : de nombreux articles de presse attestent que les animaux extraits à temps des bâtiments en flamme étaient déjà grièvement brûlés.
Ils subissent le feu en pleine conscience.

Près de 200 agneaux sont morts brûlés vifs ou asphyxiés lors de l’incendie de cette exploitation, survenu le 2 juillet 2025 à Rousset-Serre-Ponçon (Hautes Alpes).
La présence de panneaux photovoltaïques a constitué un obstacle majeur à l’intervention des pompiers.
En raison des risques électriques et de l’impossibilité d’intervenir par le dessus du bâtiment, l’extinction du feu est fortement limitée, voir impossible, condamnant ainsi les animaux piégés à l’intérieur
Ces installations sont évoquées parmi les causes potentielles du départ de feu.


Un bâtiment prêt à accueillir
40 000 vies

40 000 poussins est totalement détruit par le feu.
Le bâtiment était prêt, chauffé pour recevoir 40 000 poussins. Il prendra feu juste avant leur arrivée.
Les phases de mises en chauffe constituent une cause récurrente de départs d’incendie notamment dans les bâtiments d’élevage avicoles et les maternités porcines.
Pour toute question ou transmission d’informations, vous pouvez écrire à contact@especes-sans-issue.fr
